Le documentaire La passation projeté à la MJV d’Avignon

Juil 18, 2013 by

Nous sommes très fiers de vous annoncer la prochaine projection de la passation de Jean Vilar à Georges Wilson à la Maison Jean Vilar  samedi 20 juillet à 11 heures. 8 rue de Mons, montée Paul Puaux 84000 Avignon.

Documentaire de type ethnographique, c’est à dire que ceux ayant  vécu cette période témoignent on voit que grâce à l’observation fine de la régie costumes ce bouleversement est visible et annoncé alors qu’officiellement rien n’ a filtré.  proposé à la manière d’une sympathique enquête, cadrée par l’environnement historique du festival, c’est aussi un prétexte pour remettre les pendules à l’heure quand pour la plupart des jeunes d’aujourd’hui Jean Vilar évoque davantage le collège du coin ou le centre culturel.

 

Réalisation Sylvie Perault 26 minutes Atouts et à toi production 2013.

ARGUMENT

En sus d’archives « classiques », la Maison Jean Vilar est détentrice d’une grande partie des costumes de la régie éponyme. Véritable trésor, ils insufflent une étonnante humanité aux différents propos ou expositions chargés de transmettre la parole de Vilar et une cohérence unique au fonds conservé. Si Vilar est connu pour sa collaboration avec les peintres (Gischia, Prassinos etc.), d’un homme à l’autre, les habitudes changent.  Wilson entame un long compagnonnage avec le scénographe Jacques le Marquet pour la création de costumes (et les décors), Geneviève Sevin–Doering pour la réalisation. Le documentaire  se propose d’évoquer  le moment unique de la passation grâce aux enquêtes de terrain et aux témoignages croisés de Jacques Le Marquet, scénographe Geneviève Sevin-Doering, réalisatrice des costumes alors proches de l’émergence de la création et témoins vivants.   Les costumes  de cette pièce, conservés à la Maison Jean Vilar servent de fil conducteur actif  pour approcher ce moment spécifique de l’histoire du théâtre en  France. La comédienne Christiane Minnazoli qui avait un des premiers rôles (« grain de beauté ») parlera  à la fois de son rôle et de l’impact de cette passation sur la troupe du TNP. L’angle d’approche, celui des savoir-faire adaptés aux contraintes d’un cadre de scène hors normes «  Ce n’est pas seulement notre talent ni notre lyrisme dévastateur qui ont déterminé l’échelle de ces costumes , c’est aussi l’immensité des plateaux de Chaillot et d’Avignon qui le dictaient avec 24 m de largeur en opposition à celle des théâtres moyens dont la largeur de cadre est de 9 à 11 m seulement en général, Chaillot et Avignon demandaient des signes forts, lisibles à 35 m de distance alors qu’un théâtre moyen n’excède guère 20 m de profondeur de salle. » Jacques Le Marquet

Les entretiens filmés ponctués d’images d’archives (fixes et mobiles) permettent de dessiner avec une étonnante clarté les conditions de la création.

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