Auteur : Le cerpcos
Le travail exposé sur le site propose un aller – retour entre les usages d’une période historique donnée et son interprétation dans le cinéma par exemple. Mais il navigue aussi sur les usages de la bourgeoisie au XIXème siècle en prélude à la prochaine exposition du musée Galliéra de Paris qui aura lieu du 29 novembre 2008 au 26 avril 2009 qui présentera une exposition intitulée Sous l’Empire des crinolines, 1852-1870 consacrée à la mode du Second Empire.
A recommander à toutes les costumières en activité ou en devenir. 
Nos rubriques préférées :
Visages et costumes du second empire.
· Tableau récapitulatif de l'évolution générale de la collerette et du décolleté dans la mode féminine de 1550 à 1600. A propos du film,
Elizabeth, l'âge d'or « Le film
Elizabeth : l’âge d’Or, sorti sur les écrans en décembre 2007, est à présent disponible en DVD. C’est l’occasion de voir, ou de revoir, cette deuxième partie de la saga que le réalisateur
Shekhar Kapur a consacrée à la grande reine. Le premier volet, paru en 1998, évoquait la jeunesse de la souveraine. Cette fois, nous sommes en 1585 et Elizabeth règne sur l’Angleterre depuis près de trente ans.
Cate Blanchett incarne à nouveau, avec majesté et talent, la reine; même si elle avoue avoir longtemps hésité à reprendre le rôle. Les costumes ont évidemment une grande place dans cette superbe réalisation. Ils sont l’œuvre d’
Alexandra Byrne (née en 1962) qui s’est déjà illustrée dans le premier
Elizabeth (1998) ou d’autres films historiques comme
Hamlet (1997) et
Le fantôme de l’Opéra (2005). Cette fois ci, sa prestation – très remarquée – lui a valu l’Oscar des meilleurs costumes, en février 2008. La costumière avoue avoir voulu créer des vêtements qui impressionnent le public, comme c’était sans doute le cas au temps d’Elizabeth, dont les tableaux d’époque nous rapportent les tenues étonnantes. En fait, plutôt que d’essayer d’approcher la vérité historique, la créatrice a surtout cherché à restituer l’esprit de la souveraine, autant dans sa vie privée que publique. N’hésitant pas, au besoin, à prendre certaines libertés pour les rendre plus confortables et d’un accès plus facile. A cette occasion, sa principale source d’inspiration fut le styliste espagnol Christobal Balenciaga, lequel, dans les années cinquante, élaborait ses créations à partir de tableaux contemporains du règne d’Elizabeth. Quant aux bijoux, ils sont en harmonie avec les costumes. Plus proches du cinéma de bollywood que de ceux portés au XVIe siècle. Qu’importe qu’Alexandra Byrne ait préféré l’imagination à l’authenticité, ce n’est pas le but du film. On peut tout pardonner quand ce genre de cinéma nous fait rêver. » La suite sur
http://bijouterieduspectacle.blogspot.com/