Bientôt les César, les créateurs costumes nommés

Fév 24, 2014 by

Si la notion de meilleur reste discutable d’un point de vue philosophique,  mais qu’  il est visiblement difficile de trouver un adjectif qui synthétise le point de vue d’un groupe déterminé ( ici le monde du cinéma face à ses semblables) afin de traduire aux humbles spectateurs que nous sommes ce qu’il a préféré. Etant donné notre intérête nous nous arrêtons évidemment sue la catégorie  Meilleurs costumes.   On ne peut que s’enthousiasmer sur l’amplitude chronologique large des films sélectionnés ( du 16 e siècle à nos jours) qui témoigne de la vitalité de nos créas. Cependant, ce  sont souvent les films dits « d’époque » qui remporte la mise en raison d’un recul visuel  de fait. Pourtant quelle que soit la période, le travail est tout aussi minutieux et à la limite,    le contemporain est plus compliqué parce qu’on baigne dedans !!! La création est de toute façon essentielle,                                                                                                  parce qu’un costume permet au personnage d’exister mais aussi parce qu’un créateur traduit un projet en volume  et de ce fait représente toute une équipe de création qui va permettre à cet espace particulier du film d’émerger. Félicitations donc au nommés. On notera au passage que trois nommés sur cinq sont adhérents de l’AFCCA


Olivier Bériot pour Les Garçons et Guillaume, à table !

Synopsis : Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : « Les garçons et Guillaume, à table ! » et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : « Je t’embrasse ma chérie » ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

                                                                                                                                                                                                   Pascaline Chavanne pour Renoir

Synopsis : 1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…

Anina Diener pour Michael Kohlhaas

Au XVIème siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l’injustice d’un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit.

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                Florence Fontaine pour L’Écume des jours

L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite

 

 

Madeline Fontaine pour L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet

T.S. Spivet, vit dans un ranch isolé du Montana avec ses parents, sa soeur Gracie et son frère Layton. Petit garçon surdoué et passionné de science, il a inventé la machine à mouvement perpétuel, ce qui lui vaut de recevoir le très prestigieux prix Baird du Musée Smithsonian de Washington. Sans rien dire à sa famille, il part, seul, chercher sa récompense et traverse les Etats-Unis sur un train de marchandises. Mais personne là-bas n’imagine que l’heureux lauréat n’a que dix ans et qu’il porte un bien lourd secret…

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