Favart 2010 . Colloque du Tricentenaire
les 14 et 15 avril 2010 à Paris se tiendra un Colloque organisé par Dominique QUÉRO et Nathalie RIZZONI dans le cadre du Centre d’Étude de la Langue et de la Littérature Françaises des XVIIe et XVIIIe siècles (CELLF 17e-18e, UMR 8599 du CNRS et de l’Université Paris-Sorbonne) En collaboration avec l’Opéra Comique, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris et Jean-Luc Impe Avec le soutien de l’Université Paris-Sorbonne, de son École doctorale III, du Service Culturel de la Communauté Française de Belgique et de la Délégation aux Célébrations Nationales
Opéra Comique, place Boieldieu, Paris 2e Entrée libre sur réservation : 01 42 44 45 76
Charles-Simon Favart est né à Paris le 13 novembre 1710. Fournisseur régulier de l’Opéra-Comique de la Foire – qu’il dirigea lui-même – et de la Comédie-Italienne (avant et après sa fusion avec l’Opéra-Comique en 1762), il fut le disciple de Pannard, le collaborateur de Monnet, le lieutenant de la troupe théâtrale du maréchal de Saxe en Flandres, le concurrent de Vadé, l’ami de l’abbé de Voisenon, Boucher et Goldoni, le correspondant du comte de Durazzo… en même temps que l’époux de la comédienne Mlle Chantilly, devenue célèbre sous le nom de Mme Favart. Favart sut se faire apprécier des Grands ainsi que de… Voltaire et traversa le siècle (il meurt en 1792) sans se laisser happer par ses tourmentes.
La fripe et le costume de scène
Rencontre sur la fripe "De la nécessité à la tendance ", à l'université d'Avignon.
Notre collègue Sylvie Perault y particiera sur le thème de la fripe au théâtre et au cinéma.
Parler de la fripe dans le monde du théâtre et des spectacles, c’est remonter aux origines du costume de scène lorsque celui-ci (au XVIIe siècle) était un vêtement de seconde main offert par un riche et noble protecteur aux belles comédiennes. L’intervention se propose d’observer dans un balayage historique large les usages de ces « fripes » et les conséquences scéniques qu’ils impliquaient. Plus tard, le costume devient lentement un signe et s’intègre à un projet artistique. Pourtant, il est toujours fait usage de fripes diverses au théâtre puis au cinéma, comment parvient- on alors à obtenir un costume de scène (d’un point de vue anthropologique) d’un vêtement usagé ?
Noir c'est noir... La couleur noire et le cinéma
En ces temps difficiles, la couleur noire est à l’honneur en Belgique d’abord en France également. La vie en noir est-elle synonyme de désespoir ?
Le forum des images de Paris, spécialisé dans le cinéma propose une déclinaison du noir au cinéma. Six thèmes principaux sont proposés. Les usages de la couleur noire par les cinéastes sont multiples, de la tenue reflétant la noirceur d’âme à la mise en valeur d’un décor. Certains courants esthétiques du cinéma ont été particulièrement favorables au noir : l’expressionnisme allemand qui fait s’affronter violemment ombre et lumière ; le réalisme poétique, empreint d’un pessimisme couleur de suie ; le film noir et ses bas-fonds, ses ruelles sombres, ses femmes fatales ; le cinéma classique hollywoodien qui utilise le noir comme écrin pour les jeux de lumière sur les visages des stars ; le cinéma fantastique, notamment celui des années 30, qui use et abuse des châteaux sombres et des scènes nocturnes… Derrière tous ces genres, toutes ces esthétiques, il y a la puissance symbolique d’une couleur qui n’en est pas tout à fait une, d’une « non-couleur » : le noir.
Thèmes déclinés Le Noir Chic ; Le Noir Autoritaire ; Le Noir Rébellion ; Le Noir Néfaste ; Noir de crasse ; Noir de peau